10/06/2007

Orgasme précoce : le syndrome méconnu !

Elle est politicienne, haut fonctionnaire, chercheuse, brokeuse, pdgette...
Sourire d'ange sous ses longs cheveux bruns, racines refaites toutes les semaines, pariade de séduction immédiate à l'apparition du premier mâle qui passe, décuplée s'il s'agit d'un  de ces personnages prestigieux ou importants qu'elle ne cesse de croiser et rechercher. Dans les difficultés extrêmes, elle n'a jamais reculé devant les "promotions- canapé", même si elle cherche plus souvent le beurre en gardant l'argent du beurre.
Elle n'a jamais eu la vie facile entre ses conquêtes multiples et décevantes : maltraitée autrefois par des machos, méprisante après usage de ceux qui se laissent dominer, elle ne supporte pas les autres. Reste les copines qu'elle célèbre, à condition qu'elles soient plus moches et passent leur temps à l'admirer. Et puis les enfants, qui l'emmerdent vraiment, mais à qui elle prodigue, pour son image personnelle, tous les débordements d'amour exhibé que les ados détestent !
Sa vie sexuelle, bien que très précoce et ayant tout essayé, fût un long échec avant qu'elle ne découvre, il n'y a pas si longtemps, le mode d'emploi de son clitoris dans les magazines féminins niais et les émissions people ou pornos dont elle se délecte "pour se reposer de trop d'activités intellectuelles dans son travail". Depuis, elle se masturbe trois ou quatre fois par semaine, souvent avec un partenaire, question de standing ! Mais elle "se connaît si bien maintenant" qu'elle gagne le septième ciel en ascenseur express, en moins de cinq minutes ! Avant de sauter sur le natel qu'elle n'a pas débranché, pour appeler ses copines ou envoyer des sms. Le malheureux partenaire éventuel a intérêt à ne pas aimer les préliminaires longs, à suivre le rythme et à ne pas réclamer de supplément !
Elle n'arrête pas de se proclamer libre, heureuse, forte, mais se bourre de somnifères, fume sans cesse, prends des kilos et fond en larme "sans savoir pourquoi, les hormones sans doute", trois fois par semaine. Elle rêve toute l'année des vacances idéales qu'elle n'a pas le temps ou l'argent de prendre. Et qu'elle transforme en camps scouts quasi-militaires pour les tribus qu'elle y associe, si jamais. Déformation professionnelle oblige... Féministe "non- ringarde", elle "aadooore les mecs", mais est intransigeante sur  le langage épicène (devais-je écrire "haute" fonctionnaire ?).
Pathétique et dérisoire, elle nous rappelle qu'entre les trois temps plein du métier, du militantisme et des enfants, le fast- food et le fast sex, les femmes "libérées" se sont souvent bien fait avoir...

23:59 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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