23/02/2010

Rubrique des humains écrasés et des avocats cantonaux pour animaux

" Une vingtaine d’habitants ont dû être évacués, ainsi que trois chiens, dont deux ont dû être envoyés chez le vétérinaire. Un poste médical … a pris en charge 15 personnes … intoxiquées…"

 

Ce compte-rendu de l’incendie des tours de Carouge dans un quotidien m’a stupéfait :

La visite au vétérinaire de deux cadors sur trois passait avant l’intoxication de quinze humains sur vingt !

Nous votons pour offrir, ou non, vingt six très chers avocats – un par canton ! - aux animaux : revenons au bon sens !

Aimer les animaux est humain et je déteste les voir souffrir.

Mais la souffrance est la chose la plus naturelle qui soit.

Il faut bien méconnaître notre monde pour prétendre l’éliminer !

La douleur est utile : elle avertit des dangers.

Un animal ou un humain qui ne la ressent pas se détruit très vite.

Ensuite, les animaux, par leur mode de vie et leurs représentations du monde ne sauraient respecter nos lois.

Un pêcheur fût poursuivi outre Sarine pour avoir fait souffrir le brochet qu’il capturait.

Lequel brochet ne risquait pas de scrupules face aux gardons qu’il déchirait de ses dents redoutables !

Lois et institutions doivent donner des priorités dans nos émotions, surtout quand tant de nos semblables souffrent.

Elles doivent prendre en compte ce qu’est la nature.
Les persécutions malsaines des animaux sont poursuivies par les procureurs, qui pourraient parfois faire plus ou moins !

Un avocat des animaux ne servirait à rien, sinon à faire rire un peu plus des petits problèmes de nos petits cantons !

Allez ! Ce n’est pas tous les jours que je serai d’accord avec le très rétrograde procureur Zappelli … à bientôt !

23:21 Publié dans comme des bêtes ! | Tags : votation, avocat des animaux, douleur, nature, lois, pêcheurs, procureurs | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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