07/04/2010

Juger l’amour et le sexe : caresse ou branlette ?

Une mère est au tribunal, dénoncée pour inceste par une drôle d’amie.

Son fils de sept ans avait été vu lui suçant le sein.

Elle l’avait allaité jusqu’à trois ans et demi et lui aurait caressé, au passage, le sexe en érection.

Elle est naturiste et fréquente les illuminés raëliens.

Les naturistes veulent désexualiser la nudité.

Se toucher nu est banal chez eux.

Les gourous raëliens, au prétexte d’amour et de spiritualité, abusent les simples d’esprit.

Sur le plan financier, toujours, sur le plan sexuel, parfois…

Comme ceux du Vatican qui n’arrive plus à cacher, ni démentir !

Mais qui définit l’abus et où commence-t-il ?

Quand il y a mauvais traitements et victime.

C’est le cas des enfants sodomisés par des curés frustrés.

Mais une simple dénonciation a fait retirer son fils à la mère prétendue incestueuse. Avant jugement !

Le petit garçon ne semblait pas souffrir et avait des érections spontanées, comme tous ceux de son âge.

On ne lui avait pas appris à les cacher aux tiers, ni fait honte de son corps.

Il ne savait pas que téter sa mère était normal à trois ans et incestueux après…

 

Considérant que « la mère ne semblait pas avoir eu d’intentions d’excitation ou de jouissance sexuelles », le tribunal l’a relaxée.

 

La jouissance serait donc répressible dans ce procès d’intentions !

 

Mais le ministère public fait appel et le mauvais film continue !

 

Va-t-on vers la vidéosurveillance des mères au foyer ?

 

On souhaiterait moins de rigueur sur ce qui semble anecdotique.

Et bien plus quand des prêcheurs de morale abusent de leur autorité usurpée et détruisent des processions de victimes…

 

RSR1 07-04-2010

12:44 Publié dans rsr.ch | Tags : amour maternel, inceste, gourous, justice, délation, amous, sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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