13.01.2010
Réchauffement climatique !
Chers auditeurs, quelle chance depuis trois semaines !
Génial l’air glacial en ouvrant portes et fenêtres !
Vous tremblez dans la bise noire ? Tant mieux !
Votre train a des heures de retard ?
Vous êtes pris dans une tempête de neige, au risque de mourir de froid ? Profitez-en !
Vos descendants ne connaîtront pas ça, du moins si le GIEC ne se trompe pas !
Le GIEC, vous savez, le Groupe International des Experts sur le Climat.
Des « savants » qui votent à l’unanimité que la terre se réchauffe à cause de vos émissions de carbone.
Ils ne sont pas d’accord pour les délais.
Mais, d’après eux, vos enfants ou leurs descendants grilleront sur la terre que vous transformez en toasteur.
Pour eux, plus de glace aux Pâquis, une bise noire transformée en foehn, bientôt plus de pare brise à dégivrer !
Un quotidien glauque comme celui des people en Californie ou aux Antilles !
La preuve : les glaciers alpins reculent ! C’est vrai…
Mais ne croyez pas les neiges d’aujourd’hui, ce sont les illusions d’un peuple qui ne comprend rien !
C’est fou ce que le GIEC est discret cet hiver, après son boucan d’été !
Comme l’OMS et ces gouvernements qui bradent leurs centaines de millions de doses de vaccins et de Tamiflu !
Pourquoi je vous raconte ça ?
Pour vous rappeler que la science consiste d’abord à douter.
Si l’on vous dit « tous les savants disent que… » ou bien « les experts sont unanimes», criez « Menteur » !
Au mieux ils doutent, au pire ils ne savent rien !
Ne croyez que ceux qui n’ont pas de certitudes !
Et profitez bien de l’hiver, même si ce n’est pas le dernier !
RSR1 13-01-2010
10:04 Publié dans rsr.ch | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : réchauffement, climat, écologie, froid, science, doute
12.11.2009
Bêtisier fédéral : le futile et le désagréable
La Berne fédérale résonne parfois de clameurs médiatiques stupides.
Proposer de supprimer 200 hôpitaux était sans doute une tentative de survie de Couchepin à sa mort fédérale !
De même pour la ridicule sur - taxation des pendulaires imaginée par Leuenberger.
Les propos de Bastien Girod sur une limitation de l’immigration au prétexte d’écologie sont plus inquiétants.
L’immigration est le seul frein au vieillissement rapide d’une population suisse peu féconde.
Un vieillissement aux conséquences néfastes.
Ensuite, les problèmes écologiques sont d’abord la surconsommation et le gaspillage, par beaucoup de résidents et relativement peu d’immigrés.
Pas une croissance lente des effectifs totaux !
Enfin, les problèmes écologiques sont continentaux et mondiaux.
Notre petite Suisse est anecdotique et liée au reste de la planète.
Aucune frontière ne l’isolera de l’égarement du monde.
Les Verts montrent souvent une incompétence redoutable en écologie, pire en économie et en démographie.
Leurs appétits électoraux les font délaisser leurs alliés en perdition pour rejoindre les populistes qui ont le vent en poupe.
Il est temps que les électeurs se rendent compte que les problèmes écologiques sont sérieux.
Ils méritent d’être traités par des gens compétents, loin des proclamations démagogiques et des scoops inexacts.
Certains partis s’en soucient fort peu et méritent d’en être sanctionnés.
Mais il serait dangereux de suivre des populistes incohérents qui n’en parlent que dans des buts électoraux.
J’espère que les citoyens finiront par préférer les politiques qui réfléchissent à ceux qui vocifèrent…
RSR 1 11-11-2009
08:35 Publié dans rsr.ch | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, démographie, immigration, vieillissement, consommation, fédéral
09.10.2009
L’argent ne mesure pas grand’chose !
On est parfois étonné des mauvaises questions et des mauvaises réponses de ceux qui prétendent « protéger » la nature.
Un membre de la Ligue pour la protection des oiseaux demandait à combien évaluer le coût d’un oiseau mazouté.
Comme s’il s’agissait d’argent et si des amendes pouvaient empêcher les pétroliers d’utiliser des bateaux pourris !
Pire, les Verts et autres fans du principe pollueur - payeur nous saoulent avec une taxe carbone dont l’inefficacité est garantie.
Le principe pollueur – payeur est perçu comme un droit à la pollution pour ceux qui peuvent payer.
Et qui se sentent même légitimés à polluer plus en rachetant les droits de polluer de ceux qui ne peuvent pas payer !
Effet pervers garanti : la pollution ne peut qu’augmenter !
La fameuse taxe carbone est supposée, en particulier, faire baisser la consommation de produits pétroliers.
Qui ose penser qu’un seul usager de grosse cylindrée ou de 4x4 renoncera à son véhicule, ou s’en servira moins, à cause d’une taxe ?
Ce ne sera qu’un impôt de plus quand les Verts rejoignent les autres démagogues pour les faire baisser !
Seules des interdictions, de navigation dans un cas, de circulation dans l’autre, auraient un impact sérieux contre la pollution ou sur les émissions de CO2.
Mais de telles mesures sont impopulaires, contraire à la prétendue liberté du commerce et à la religion libérale.
Contraires, aussi, au culte de la croissance économique, qui nous mène droit dans le mur !
Une société qui prétend tout mesurer en argent vit dans un monde linéaire, comme un pou sur son poil…
Elle ne voit rien de ce qui se passe dans les autres dimensions de la vie, en particulier celles de l’harmonie et du futur, qui n’ont pas de prix !
RSR1 07-10-2009
12:23 Publié dans rsr.ch | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : argent, taxe carbone, pollution, nature, oiseaux, pollueur-payeur, écologie
13.03.2009
National - écologisme
Depuis trois milliards d’années les continents changent de formes, de dimensions et de climats. Au hasard de ces variations, plantes et animaux parcourent le monde et de nouvelles espèces remplacent les anciennes.
Les humains accélèrent cette « mondialisation de la nature » en déplaçant des espèces, par intérêt, par curiosité ou fortuitement (les rats, les cafards et bien d’autres).
Certaines expansions sont désastreuses et méritent d’être contrôlées, pour des raisons économiques, médicales ou scientifiques. Par exemple si une plante envahissante provoque des allergies graves ou si un prédateur introduit, comme la grenouille taureau, décime les espèces locales.
Mais on est perplexe quand de prétendus écologistes veulent « éradiquer » – c’est leur vocabulaire ! – toute espèce importée, souvent depuis longtemps, ou celles arrivées d’elles-mêmes dans leur « terroir », avec une haine comparable à celle que d’autres vouent aux immigrés.
L’idéal d’une nature nationale ou locale dont il faudrait conserver de prétendus équilibres contre les attaques d’espèces introduites ou envahissantes est aussi aberrant que les idéaux de pureté ethnique ou culturelle de l’extrême droite qui l’inspirent.
Les « épurateurs écologiques» partagent manifestement les jouissances nauséabondes des chasseurs viandards de CPNT quand ils flinguent, entre autres, les beaux ibis sacrés introduits par accident en Bretagne. Ils cumulent une méconnaissance accablante de l’histoire de la vie avec le conservatisme réactionnaire qui empuantit si souvent la prétendue « écologie politique »…
In Siné Hebdo N° 9
08:17 Publié dans dédé siné | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, espèces, envahisseurs, nationalisme

