08/01/2013

La presse et le fric

sine-mensuel-16-home.jpgC’est le dossier fort du Siné mensuel de janvier, qui montre bien comment, du choix des directeurs à l’autocensure et à la distribution, une poignée de super-riches de la finance et de l’industrie tentent de fabriquer dans les grands médias, journaux en tête, le consensus ultralibéral de leurs rêves. Quant à ceux qui, avec de petits moyens, font entendre un son de cloche différent, on essaie de les réduire au silence à coup de procès multipliés et ruineux. Même quand ils les gagnent tous, comme Denis Robert face à Clearstream ou Bob Siné face à la LICRA-France ou Charlie Hebdo, on tente de ruiner les vrais opposants à coup de frais judiciaires et d’avocats. Des frais qui ne représentent rien pour les riches attaquants, mais ruinent facilement un particulier ou un petit journal indépendant que l’on veut réduire au silence en leur détruisant le moral et le porte monnaie. Dans ce type de justice du fric, ce sont souvent les gagnants qui perdent ! Un contre-exemple qui finit bien, magnifiquement relaté par Delfeil de Ton :

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130107.OBS4644...

La presse « libre », c’est zéro pub, comme Siné mensuel, Le Courrier ou le Psikopat ; c’est aussi de petits moyens, une grande fragilité face aux attaques judiciaires, une prudence de sioux dans la critique des puissants du fric et… de bons copains avocats-militants de la liberté de la presse en cas de malheur.

Psiko 249 Fêtes de fam 01.jpgPour parler de choses plus divertissantes, le Psikopat de ce mois vous propose des fêtes de famille hilarantes pour vous consoler, si nécessaire, de celles que vous avez peut-être vécus…

23:03 Publié dans Humour, la politique, autrement, Médias | Tags : presse, argent, justice, procès, politique, humour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

09/04/2012

VIVE SINE, A BAS LA LICRA - France !

sine-mensuel-08-home.gifEntre une idée lumineuse de notre Mix et Remix et le talent d'affichiste du patron, Siné Mensuel nous livre une couverture lumineuse, du moins quand l'imprimeur ne la laisse pas baver comme sur certaines livraisons. Le contenu suit, avec une grande interview de Me Thierry Lévy sur l'absurdité du système pénitentiaire actuel. Le bouclage a eu lieu trop tôt, toutefois, pour inclure la 3ème victoire sur le fond de Me Lévy et de Tricaud l'espiègle dans le 3ème procès abusif et scandaleux que la LICRA France a intenté à Siné.

Communiqué_Licra: Siné.pdf

En tant que généticien, anthropologue et attaché aux droits humains, j'avais pour principe de répondre bénévolement, chaque fois que possible, aux demandes de conférences ou de débats des organisations militant contre le racisme, aussi divergentes et divisées qu'elles soient, en particulier du fait de leur récupération par des lobbies économiques ou politiques. J'avais de bonnes relations avec celles du monde francophone, dont la LICRA pour laquelle je suis intervenu souvent, bénévolement, en Suisse et en France.

Malheureusement, la LICRA - France, devenue avant tout depuis longtemps un lobby pro-israélien, a suivi l'évolution vers l'extrême droite du gouvernement d'occupation en Palestine et de l'état sarkozyste.

La LICRA - France  ne cesse, en vain, de poursuivre en justice, notre maître et ami Siné, très critique, comme tous ses collaborateurs, dont des israéliens, des crimes de guerre et de paix de l'armée coloniale en Palestine*. En plus, Siné a eu le « tort » de soutenir Denis Robert, journaliste qui, enquêtant sur l'affaire Clearstream, a révélé les méthodes et des relations de cette entreprise financière « luxembourgeoise », entre autres avec des gouvernants français. Cleartream et Charlie Hebdo, où Siné travaillait alors, partageaient un avocat. Ce qui valut à Siné un licenciement abusif de la part de Philippe Val (ex - dictateur à Charlie Hebdo, promu videur de talents satyriques à France Inter par Sarkozy pour ce fait d'armes). L'hebdo, puis le mensuel Siné ont été créés pour lutter contre ces atteintes à la liberté d'expression des créatures sarkozystes.

Depuis, Denis Robert, malgré des dizaines de procès intentés par Clearstream et d'autres, a été blanchi.

Un tribunal de Lyon, deux cour d'appel, la deuxième après cassation, ont, de même, blanchi Siné des accusations odieuses d'antisémitisme de la LICRA - France. Accusations absurdes quand on connaît, comme il dit, « sa vie, son œuvre, son cul » et surtout son antiracisme viscéral.

La LICRA - France n'avait pas hésité à envoyer au feu BHL, philosophe nul mais mondain qui squatte le lobby politico-médiatique parisien (pour un témoignage consternant et sans rapport avec le sujet), ainsi que son nouveau président, le hargneux avocat Jacubowicz. Ce dernier apparait, en perdant pour la troisième fois sur le fond, comme l'un des plus nuls de la profession...

On peut s'interroger, quand le racisme fait tant de victimes au quotidien, sur ce qui pousse une organisation à vocation antiraciste à investir ses troupes et d'importants moyens financiers dans un combat dépourvu de sens, perdu d'avance s'il y a une justice dans le pays concerné. La réponse est simple : comme Charlie Hebdo sous Val, qui avait pris position contre Siné et comme le lobby politico-médiatique dont elle fait partie, la LICRA - France sert la soupe à Sarkozy et défend la colonisation et l'apartheid instaurés par l'occupant en Palestine. Toutes les méthodes sont bonnes pour essayer de faire taire les opposants et la presse qui dénoncent les forfaitures financières en France ou bien les crimes de guerre et autres malversations occidentales au Proche Orient. En particulier les procès abusifs, gagnés ou perdus, peu importe, intentés pour les faire taire à des journaux, des journalistes ou des particuliers qui n'ont pas les ressources juridiques et financières de la LICRA et de ses puissants amis. Ce détournement de la justice par des riches qui veulent faire taire moins riches qu'eux, en multipliant des procès dépourvus de sens et les frais d'avocats et procédure qui vont avec, est devenu courant de la part des sociétés commerciales et financières pour cacher leurs malversations. De la part d'une organisation qui prétend défendre des droits humains, c'est totalement cynique et honteux.

Je précise que la LICRA Suisse, pour autant que je le sache, semble loin des méthodes scandaleuses de la section parisienne, tout comme les militants et sections locales françaises avec lesquels j'ai encore travaillé récemment pour de bonnes causes. Beaucoup ne semblent pas très heureux de servir de faire-valoir à des pantins parisiens comme BHL ou Jakubowicz.

*Voir par exemple http://www.lecourrier.ch/les_pieds_noirs_d_israel

 

16:48 Publié dans franco-franchouillard | Tags : liberté d'expression, siné, siné mensuel, racisme, palestine, justice, procès | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

10/12/2010

JUSTICE POUR SINE !

Après deux ans de harcèlement judiciaire et de diffamations et injures en tout genre amplifiées par les barbouzes médiatiques du Sarkoland et les succursales française du régime raciste israélien (dont les dirigeants actuels de la LICRA France), Bob Siné obtient enfin justice de son licenciement abusif de Charlie Hebdo par l'odieux Philippe Val.

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Lequel fût promu, pour ce genre d'exploits, coupeur de têtes pensantes à feu France Inter. Le jugement est sans appel - lire ci-dessous le communiqué de presse si vous ne le connaissez pas déjà - et prouve que la justice française balbutie encore avant la suppression sarkozyste des juges d'instruction indépendants et l'attribution de leurs fonctions à un parquet à la botte. Mais, comme les carabiniers, elle arrive trop tard quand le mal est fait !Les coups qu'elle aurait dû porter en temps utile aux diffamateurs glaireux qui ont lancé l'affaire, qu'il s'agisse de Val, Askolovitch, Jakubowicz ou bhl risquent de se transformer en caresses finales dans le sens des plumes.

Pourtant, pendant deux ans, la présomption de culpabilité d'antisémitisme et de racisme, tellement opposée à toute la personnalité, la vie, l'œuvre, la pensée et au militantisme de Maurice Sinet a inondé les médias français en toute impunité. Ses auteurs ont fait l'objet de promotions professionnelles et d'honneurs, laissant un innocent à l'abandon et tentant de condamner un homme âgé, courageux mais fatigué, au chômage et aux dépens de sa défense contre la calomnie.

Est-il normal que des corbeaux cyniques et malveillants, dénoncés par la justice, restent patrons de France Inter, du Journal du Dimanche ou président de la LICRA France au nom de leurs servilités ou de leurs amitiés sarkozyennes ?

 

COMMUNIQUE DE PRESSE. Procès Siné / Charlie Hebdo : Siné gagne un nouveau combat.

Charlie Hebdo condamné par le Tribunal de Grande Instance de Paris à verser des dommages et intérêts au dessinateur, Siné. L'hebdomadaire doit également publier en Une, un communiqué judiciaire.

Charlie-Hebdo vient d'être condamné par le tribunal  de grande instance de Paris pour préjudice moral et financier à l'encontre de Siné. Petit rappel, le 2 juillet 2008 Charlie Hebdo publiait une chronique de Siné ou celui-ci fustigeait l'arrivisme de Jean Sarkozy. Le 16 juillet le dessinateur apprenait dans Charlie Hebdo qu'il était renvoyé.

Le tribunal juge la rupture du contrat qui liait le dessinateur depuis 16 ans au journal, abusive.

Au motif qu' « il ne peut être prétendu que les termes de la chronique de Siné sont antisémites... ni que celui-ci a commis une faute en les écrivant »...D'autant, continu le jugement que celui-ci était soumis à la relecture du directeur de la publication, en l'occurrence Philippe Val. Aucune faute ne peut être reprochée à Siné souligne à plusieurs reprises le jugement. Le tribunal reproche également à Charlie hebdo l'absence de préavis et la « façon d'annoncer à un collaborateur que le contrat liant les deux parties a cessé » (la lettre de rupture est arrivée bien après l'annonce de la fin de la collaboration de Siné, dans le journal)...

Les éditions rotatives sont donc condamnées à verser 40 000 euros de dommages et intérêts au dessinateur et à publier en Une du journal sur un bandeau de 15 cm le communiqué judiciaire suivant :

« Par jugement du 30 novembre 2010, le tribunal de grande instance de Paris a condamné la société Les Editions Rotatives, société éditrice du journal Charlie Hebdo, à payer à M. Maurice Sinet dit Siné la somme de 40 000 euros à titre de dommages et intérêts pour rupture abusive de leur collaboration à la suite de la parution de la chronique de Siné dans le numéro du 2 juillet 2008 » et ce sous astreinte de 2 000 euros par numéro non conforme.

Le dessinateur qui suite à son éviction de Charlie Hebdo a lancé Siné Hebdo (86 numéros) gagne un nouveau combat. Nul doute que sa prochaine zone sur internet (sinehebdo.eu) sera l'occasion de donner son point de vu sur cette aventure.

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10:47 Publié dans franco-franchouillard | Tags : siné, innocent, justice, médias, diffamation, val, licra france, antisémitisme, racisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

25/08/2010

Signatures achetées, candidats vendus : l’argent pollue !

Le débat actuel sur la rétribution des collecteurs de signatures pour les initiatives populaires est exemplaire.

Il est contraire à la loi que la signature d’initiatives soit l’affaire de lobbies, de professionnels rémunérés et de publicitaires.

On s’attendrait à ce que les coupables soient durement sanctionnés, mais il n’en est guère question.

Les partis qui se livrent à ce jeu, en payant les récolteurs ou en envoyant des professionnels, sont coupables de forfaiture.

Ce n’est guère étonnant de la part de ceux qui, à droite, veulent que le pouvoir de l’argent l’emporte sur les droits du peuple.

Les élections aux parlements sont déjà totalement biaisées par le financement des partis et par d’indécentes campagnes électorales.

On y vend des candidats comme ailleurs des sodas ou des lessives, ce qui n’est guère gratifiant pour les élus du peuple.

Cela signifie bien le mépris des milieux financiers pour les députés qui les défendent, parlements de mercenaires plutôt que de milice !

La démocratie suppose des lois, des élus représentatifs de tous et une justice pointilleuse et équitable.

Les milieux financiers et des partis populistes détournent le droit d’initiative, tandis que l’argent de la propagande fausse les élections.

Face à cela, la justice reste bien discrète, comme face à la grande délinquance financière et commerciale.

Il faut croire qu’elle n’a ni les moyens, ni surtout les personnels qu’elle mérite !

Bien sûr, on voit bien pire ailleurs.

En France, en Italie ou au Kazakhstan, les présidents s’amnistient et les grandes fortunes achètent ministres, médias et élections.

Ce n’est pas une raison pour ne pas essayer de faire mieux chez nous…

 

RSR1 25-08-2010

18:21 Publié dans rsr.ch | Tags : initiative, signatures, élections, argent, justice, démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

07/04/2010

Juger l’amour et le sexe : caresse ou branlette ?

Une mère est au tribunal, dénoncée pour inceste par une drôle d’amie.

Son fils de sept ans avait été vu lui suçant le sein.

Elle l’avait allaité jusqu’à trois ans et demi et lui aurait caressé, au passage, le sexe en érection.

Elle est naturiste et fréquente les illuminés raëliens.

Les naturistes veulent désexualiser la nudité.

Se toucher nu est banal chez eux.

Les gourous raëliens, au prétexte d’amour et de spiritualité, abusent les simples d’esprit.

Sur le plan financier, toujours, sur le plan sexuel, parfois…

Comme ceux du Vatican qui n’arrive plus à cacher, ni démentir !

Mais qui définit l’abus et où commence-t-il ?

Quand il y a mauvais traitements et victime.

C’est le cas des enfants sodomisés par des curés frustrés.

Mais une simple dénonciation a fait retirer son fils à la mère prétendue incestueuse. Avant jugement !

Le petit garçon ne semblait pas souffrir et avait des érections spontanées, comme tous ceux de son âge.

On ne lui avait pas appris à les cacher aux tiers, ni fait honte de son corps.

Il ne savait pas que téter sa mère était normal à trois ans et incestueux après…

 

Considérant que « la mère ne semblait pas avoir eu d’intentions d’excitation ou de jouissance sexuelles », le tribunal l’a relaxée.

 

La jouissance serait donc répressible dans ce procès d’intentions !

 

Mais le ministère public fait appel et le mauvais film continue !

 

Va-t-on vers la vidéosurveillance des mères au foyer ?

 

On souhaiterait moins de rigueur sur ce qui semble anecdotique.

Et bien plus quand des prêcheurs de morale abusent de leur autorité usurpée et détruisent des processions de victimes…

 

RSR1 07-04-2010

12:44 Publié dans rsr.ch | Tags : amour maternel, inceste, gourous, justice, délation, amous, sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |