biodiversité

  • ON VA TOUS VOUS FAIRE CREVER...

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    ...DE RIRE !

    C'est le projet viral de SINE MENSUEL qui échappe au confinement avec une formule complètement numérique que désormais vous pouvez acheter au même prix qu'en France voisine, en échappant au racket des distributeurs locaux qui doublaient presque le prix de la version papier. Que vous pourrez aussi retrouver (papier + numérique), à bon compte, quand v19 le permettra en vous ABONNANT ! La presse libre, sans aucune pub ni censure, a encore plus de mal que celle des propagandistes du monde de la finance. Soutenez-la, c'est vital ! En prime, je vous offre ma contribution super consensuelle au dernier SM...

    Bon confinement à tou(te)s ! 

    Dédé-la-science

    http://www.sinemensuel.com/sm96

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  • CONTRE L'EFFONDREMENT: LA SOLUTION VIRALE !

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    Il faut parfois rappeler des réalités simples. Deux facteurs principaux nous menaient droit à une catastrophe écologique et humanitaire globale imminente. Le premier c’est l’expansion démographique exponentielle des populations humaines, qui nous a fait passer de quelques centaines de millions à bientôt huit milliards depuis le début de l’ère industrielle. Le second, c’est la surconsommation, qui s’accélère, de ces humains, avec pour conséquences la destruction des milieux naturels et l’extinction des espèces par l’urbanisation, l’agriculture, la pêche industrielle, les pollutions, les désertifications et les autres conséquences du réchauffement climatique.

    La transition démographique ralentit l’expansion démographique humaine et une stabilisation des effectifs vers dix ou douze milliards d’humains n’est pas exclue au cours du siècle à venir. Par contre, la généralisation de la surconsommation et son aggravation incessante du fait des politiques de croissance indéfinie des économies capitalistes et néolibérales ne cesse d’accélérer et d’aggraver les effets de la surconsommation en matière de destruction environnementales et de gaspillage de ressources limitées. Au premier rang desquelles les sols, l’eau douce et les espèces vivantes consommées, marines en particulier.

    En matière d’évolution climatique les modèles angéliques du GIEC présentent toujours trois évolutions prétendues possibles. Une favorable, si on limite le réchauffement par des mesures draconiennes, une moyenne correspondant à une politique déterminée, mais moins efficace, et une catastrophique correspondant à la poursuite des politiques actuelles. Le tout en ignorant les réalités politiques déterminantes au nom de la « neutralité scientifique » et les facteurs imprévisibles, comme les conflits armés. Il est pourtant évident que, dans le monde néolibéral actuel, focalisé sur la croissance économique et l’aggravation de la surconsommation, seule la dernière hypothèse – la catastrophe – est possible, puisque aucune mesure ayant un effet appréciable n’est prise, ni même envisagée, au-delà de l’écologie quotidienne « mesquine » pratiquée par de sympathiques militants bobos et babas. Et puis surtout, les conséquences les plus prévisibles des conflits graves pour les ressources, qui ont déjà commencé, sont ignorées, alors que la course aux armements de destruction massive s’aggrave. La destruction de populations entières, par des armes nucléaires de puissance limitée dans un premier temps, devient de plus en plus probable dans un avenir proche.

    C’est dans ce contexte d’effondrement à venir, décrit avec complaisance par des « collapsologues » autoproclamés, que la biodiversité en déclin nous rappelle ses ressources cachées, en particulier en matière de maladies émergentes. Les coronavirus, ebola et leurs variantes pourraient bien, un jour, faire autant ou plus de dégâts que la peste noire qui liquida plus du tiers de la population européenne  de 1347 à 1352. L’effet spectaculaire du confinement à coronavirus, qui a nettoyé en quelques semaines l’atmosphère de Pékin d’une pollution permanente calamiteuse, est là pour nous raconter qu’une telle catastrophe humaine peut-être, en même temps, une grande amélioration collatérale pour l’environnement. Bien plus efficace que les mesurettes politiques antérieures…

    La biosphère sera-t-elle sauvée des malfaisances humaines par des virus qui nous détruiraient totalement ? A moins, s’ils ne  nous détruisent que partiellement, que les survivants comprennent enfin que l’humanité ne sera durable à long terme qu’en renonçant au capitalisme financier, à la croissance indéfinie et en instaurant un système économique rationnel, bien plus respectueux de l’environnement et des nécessaires solidarités humaines ? Les virus couronnés, sauveurs de l’humanité ?

     

                                                                           Dédé-la-science

     

  • Le carnaval des testicules

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    La rotation de la terre nous expose un peu plus au soleil, les jours l’emportent sur les nuits, le chaud sur le froid.

    C’est le printemps !

    Les êtres vivants l’ont comploté tout l’hiver, en embuscade !

    Un mois froid a préparé les bourgeons à fleurs des lilas.

    La chaleur précipite jonquilles et narcisses hors des bulbes…

    Durant les jours courts, le poids du testicule de canard est passé de un à cent vingt cinq grammes !

    Les hormones ont transformé les doux colverts de l’automne en serial violeurs du Carnaval.

    Mais, chez ces canards, les jours longs calment les testicules.

    En quelques semaines, les Donalds s’assagissent.

    Finie la bagatelle !

    Ils se mettent en couple pour élever les jeunes de madame, pas forcément les leurs…

    L’élan des plantes entraîne celui des insectes et le retour de migrateurs prolifiques, tant qu’on peut nourrir des jeunes.

    L’ajustement précis des espèces au rythme des saisons résulte de millions d’années de sélection naturelle.

    Il s’affine sans cesse jusqu’à ce que des changements, climatiques ou géologiques, le bousculent.

    Alors, les espèces fragiles disparaissent et des opportunistes prospèrent, de nouveaux équilibres émergent…

    ... tout aussi provisoires que les précédents !

    En rasant les forêts depuis dix mille ans, nous avons déclenché un de ces grands déséquilibres.

    Avant de faire bien pire aujourd’hui !

    Pollution et déboisement menacent bien plus d’espèces que le réchauffement, moins rapide qu’il y a 15000 ans.

    Nul doute qu’une nouvelle biodiversité en émergera…

    Le printemps sera toujours là, nos descendants peut-être pas …

    Bon printemps quand même !

    RSR1 24-03-2010